"Le plaisir alimentaire est pourtant le centre du culte", souligne Claude Demissy. Il est pasteur, théologien, et auteur du livre "Et Dieu créa le bonheur" (éd. Cabedita). Chez les grecs, le repas est une fête dont les dieux sont les invités. Idem chez les chrétiens, qui réservent la graisse de leur viande au créateur. Le vin, lui, est le "symbole de l’alliance entre Dieu et les hommes". Il fait partie des plaisirs de la vie, du culte de la messe. Surtout, il invite à être co-créateur, et prouve que l’homme peut magnifier la création de Dieu.